le pourquoi de la "Lorquine"...

le pourquoi de la "Lorquine"...
Partout, les frontières attirent la violence, la violence fait pousser les barrières et les barrières finissent par se transformer en murs. Et un beau jour, tout le monde se réveille devant ce mur qui est ressenti comme une gifle en pleine face.
Les murs nous rassurent, mais ils nous dérangent aussi car ils disent quelque chose de désagréable sur nos voisins... et sur nous. Ils répondent à deux phénomènres: la peur et le besoin de contrôler.
Tout comme nos maisons ont des portes et des verous, nos frontières ont besoin de policiers, de douaniers et, de temps à autre, de grands murs qui nous laissent un sentiment mitigé parce que nous ne voulons pas admettre que nous avons besoin d'eux.

Quand l'impossible est réalité, le possible devient rêve.

# Posté le mercredi 30 mai 2007 18:05

Modifié le vendredi 01 juin 2007 08:00

C'es l'heure

C'es l'heure
évoluons...

# Posté le samedi 19 mai 2007 16:16

Modifié le vendredi 01 juin 2007 08:03

"L'experience", nom dont les hommes baptisent leurs erreurs..

"L'experience", nom dont les hommes baptisent leurs erreurs..
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# Posté le mardi 07 mars 2006 07:40

Modifié le vendredi 01 juin 2007 08:08

"Non Nobis Domine, Non Nobis,Sed Nomini Tuo Da Gloriam"

"Non Nobis Domine, Non Nobis,Sed Nomini Tuo Da Gloriam"
Un matin, le calife d'une grande ville vit accourir son premier vizir dans un état de vive agitation. Il lui demanda la raison de cette apparente inquiétude et le vizir lui répondit:
- Je t'en supplie, laisse-moi quitter la ville dès maintenant.
- Mais pourquoi?
- Ce matin, j'étais à la place du marché et soudain, dans la foule, quelqu'un me heurta l'épaule. Je me retournai et je vis... Je la vis, elle!
- Qui donc?
- La mort, seigneur! Elle me regardait fixement, les yeux chargés de menaces! Je l'ai reconnu immédiatement, avec son grand manteau noir et son écharpe rouge. Elle est ici pour moi, j'en suis certain. L'expression de son regard ne laissait pas la place au doute. Laisse-moi partir! Si je quitte la ville immédiatement, je peux être dès ce soir à Samarkand.
- Était-ce vraiment la mort? Tu en es sûr?
- Parfaitement sûr. Je l'ai vu comme je vous vois. Pitié, laisse-moi partir!
Le calife, qui avait de l'affection pour son vizir, lui donna la permission de fuir la ville en direction de Samarkand. Cependant, une pensée secrète le tourmentait. Il se déguisa en paysan comme il le faisait parfois quand il voulait se mêler à la population, sortit et se dirigea vers la place du marché. Il la reconnut immédiatement. C'était bien la mort, grande et maigre, vêtue de noir et le visage dissimulé par une écharpe rouge. Elle papillonnait d'un étal à l'autre sans qu'on la remarquât, évitant la foule et effleurant en passant quelques paysans malchanceux.
Le calife se dirigea vers la mort. Elle le reconnut immédiatement malgré son déguisement et s'inclina profondément.
- J'ai une question à te poser, dit le calife à voix basse.
- Je t'écoute.
- Mon premier vizir est un homme encore jeune, en pleine santé, efficace et honnête. Pourquoi, ce matin même, l'as-tu heurté et effrayé? Pourquoi l'as tu regardé d'un air menaçant?
La mort parut surprise de la question, et répondit:
- Je ne voulais pas l'effrayer ni le menacer. Simplement, quand je l'ai heurté accidentellement dans la foule et que je l'ai reconnu, je n'ai pu cacher mon étonnement, qu'il a du prendre pour une menace.
- Pourquoi cet étonnement?
- Car je ne m'attendais pas à le voir ici. J'ai rendez-vous avez lui ce soir à Samarkand.

# Posté le vendredi 13 mai 2005 15:32

Tt les cheMinS mEnnent IlS à BangkoK?

Tt les cheMinS mEnnent IlS à BangkoK?
"La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne... et personne ne sait pourquoi !"

# Posté le vendredi 13 mai 2005 15:24

Modifié le vendredi 13 mai 2005 15:38